Masters of horror - la suite

Publié le par David f.

MASTERS OF HORROR – épisode 1er

 

 

Joliment intitué Incident on and Off a Mountain Road, le segment realisé par Don Coscarelli, papa de la série Phantasm (par celle de M6 ou RTL9 tard le soir quand les enfants sont couchés) et dernièrement de Bubba Ho-Tep. Autant j’ai été refroidi par les épisodes que j’ai vu précédemment, autant celui là est une agréable surprise. Déjà, niveau casting, on retrouve ethan embry (à part moi, pas bcp de monde connaît ce comédien ;-) et angus scrimm, le « tallman » de la série Phantasm (toujours pas celle de M6 et RTL9).

 

Don donne dans le survival bien craspec. Une jeune femme, dont on découvre les bribes de passé sous forme de flashback tout au long de l’épisode, percute un soir, alors qu’elle s’endormait au volant, un pick up. Du coup beaucoup plus réveillée, elle va voir si le conducteur de l’autre voiture n’a rien. Personne… à part une traînée de sang (jamais bon signe) qui mène l’héroïne jusqu’au ravin où elle aperçoit un homme (Moonface, un putain de Boggeyman) en train de zigouiller une nana. S’en suit une course poursuite dans les sous bois, agrémentée d’une lumière superbe, d’une réalisation vive et efficace. Ca va droit au but. Surtout que pour une fois, l’héroïne ne fait pas que courir dans la foret en hurlant, mais elle se retourne contre son agresseur !

 

Même si on peut regretter que la fin soit un peu tirée par les cheveux, il est bon de savourer ce revival de tout un pan du cinéma d’horreur des années 70 et 80 !

 

 

MASTERS OF HORROR – épisode 3

 

 

Toujours le joyeux foutoir dans mon ordre de visionnage. Je viens de finir Dance of the Dead, segment réalisé par Tobe hooper (Poltergeist…enfin co-réalisé…enfin réalisé par Sipelby) qui pendant une heure étire une histoire qui va nulle part, avec pourtant un sujet des plus bandant. Dans un futur proche, le bliss (sorte de nuage bactériologique issu d’une troisième guerre mondiale) transforme les gens en cadavres et plus si affinités en zombies. La classe. Sauf que le père Hopper, qui n’a rien fait de bon depuis…waouh son premier film ! nous serine les yeux avec une love story pourrie entre une greluche coincée de la jupe et un faux james dean du futur qui sent bon la date de consommation dépassée. Robert Englund, freddy pour les intimes, jouent une version tata crados de la cage aux folles. Et cette histoire de maman méchante ! Une révélation ou il est dur de ne pas rire (si vous ne vous etes pas endormi). 1 de bon sur 4 vus….les boules !

 

 

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Publié dans On a vu pour vous...

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