MASTERS OF HORROR épisode 5
Pour continuer dans un ordre chaotique de visionnage, le deuxième épisode que je viens de mater est le 5 ème (si je ne suis pas clair, tant pis ;-)
Il porte le doux nom de CHOCOLATE, et il est réalisé par Mick Garris, le papa de la série. Cette fois, nous suivons les tribulations d’une jeune scientifique qui du jour au lendemain a des flashs visuels, olfactifs et sensoriels…venant d’une autre personne. Bien entendu quand il raconte son histoire tout le monde le prend pour un dingo (pas l’ami de mickey) et petit à petit découvre qu’il peut voir et ressentir les faits et gestes d’une certaine Catherine…même le meurtre qu’elle vient de commettre sur son amant.
Et là, patatra, grosse déception II, le retour. Tout est là pourtant : histoire un peu tordue mais rondement menée, une interprétation qui vaut ce qu’elle vaut (on retrouve avec plaisir cette vieille tronche de Matt Frewer, un des seconds couteaux les plus mésestimés du cinoche américain). On se prend petit à petit à cette intrigue, on commence à se demander quelle dénouement incroyable va clore cet épisode prenant et … Rien de rien ! Ca tombe à plat, à se demander si on peut vraiment parler de fin… Et du coup l’histoire perd tout son mordant. Tout le travail de Garris s’écroule. Pour vous donner un ordre d’idée, la fin est digne de celles des hollywood nights ! J’en viens à penser deux choses : 1. Je commence à avoir peur que ce problème de fin soit typique de la série (et là ça me fout les glandes)
2. Que la série « Le Voyageur » (pour ceux qui connaissent pas c’était diffusé y a 15 ans sur antenne 2, le samedi vers minuit et ça me fout encore les chocottes rien que d’y repenser !) reste bien supérieur (je ne compte pas les contes (bien vu) de la crypte, qui sont dans un registre moins horrifique sérieux)
le visionnage des futurs épisodes, cette semaine, prend donc un nouveau tournant à mes yeuxDavid F.